Journal de 12h30
Publié le dimanche 14 juin 2026 à 12:30
Guerre au Moyen-Orient : les pressions diplomatiques s'accentuent sur l'Iran pour signer un accord avec les Etats-Unis
Alors que les négociations entre Américains et Iraniens achoppent toujours sur plusieurs points, une délégation qatarie est arrivée à Téhéran pour trouver un compromis sur le fond comme sur le calendrier.
Un accord sera-t-il signé ce dimanche pour mettre un terme au conflit au Moyen Orient ? Donald Trump assure que les Etats Unis le parapheront aujourd'hui. Le président américain² assure que le détroit d'Ormuz sera "ouvert à tous" une fois l'accord ratifié par Téhéran, qui aurait selon lui accepté "de ne jamais se doter d'une arme nucléaire. Or de son côté, l’Iran dément être prêt à signer quoi que ce soit aujourd’hui… Un média iranien affirme même que Téhéran n'a "pas encore pris de décision finale." Dans ce contexte, les pressions diplomatiques s'intensifient sur la République Islamique ces dernières heures. Une délégation du Qatar, pays médiateur avec le Pakistan vient ainsi d'arriver à Téhéran.
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Viktor Orban promet "de ne jamais rendre les armes." L'ancien premier ministre hongrois a été réélu à la tête de son parti, le Fidesz malgré sa cuisante défaite aux dernières élections législatives en avril/ Ce congres du parti national-conservateur devait être celui du renouveau mais le nouveau ressemble donc beaucoup à l'ancien.
Au moins 20 000 dons de retard : l'établissement français du sang alerte, les dons sont en baisse ces dernières semaines, la faute aux longs weekends de mai mais aussi aux fortes chaleurs qui a engendré des baisses de fréquentations et annulation de collectes. Et si les dons en sang ne suffisent pas, ceux en plasma, moins connus, restent trop rare. Le plasma, la partie liquide du sang, utilisée en perfusion ou en médicament, permet de soigner notamment les personnes souffrant d'un déficit immunitaire. Or aujourd'hui seuls 35% des besoins en plasma sont couverts grâce à la collecte en France, le reste est importé, en majorité des Etats-Unis. Pour réduire cette dépendance et éviter les pénuries, l'EFS aurait besoin de 100 000 donneurs en France en plus.
Alors que la Coupe du monde de football a débuté cette semaine aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada, le Mondial est emmaillé de polémiques, des refus visas à certains joueurs et arbitres aux Etats Unis, aux contrôles interminables. Et une autre polémique qui peut paraitre anecdotique fait couler beaucoup d'encre : les pauses fraicheurs sont désormais systématiques, qu'importe les températures dans le stade. Ces interruptions de trois minutes au cœur de chaque période ont pour but de permettre aux joueurs de s'hydrater mais surtout aux annonceurs de diffuser leurs publicités. Cette américanisation du football ou "basketballisation" agace aussi les supporteurs français. Cédric Maiore, docteur en Sciences de l'information et de la Communication et auteur d'une thèse sur la représentation audiovisuelle du football à l’ère numérique, est l'invité du journal de 12h30.